• Dominique et Anne Marie

Île de Namhae. Sea, garlic and sun !

Mis à jour : févr 8

Cap au sud vers l'île de Namhae réputée pour son mode de vie tranquille et son ail (garlic en anglais).

Côte déchiquetée, belles montagnes, petits ports de pêche, forêts denses, cultures maraîchères, douceur du climat, elle a tout pour plaire. Avec ses champs d'ail en bord de mer c'est un peu le pays de Saint Pol de Léon en Corée du Sud. Saint Pol de Léon ? Pour ceux qui n'auraient pas encore foulé le Finistère, le Léon c'est notre bout du monde spécialisé dans la culture des primeurs.

Voici un autre bout du monde Asiatique aux senteurs d'ail ... dès l'arrivée sur l'île, l'odeur envahit l'habitacle de la voiture.


Séchage des têtes d'ail au soleil de début mai. Alignées en rang d'oignons.

En Corée la consommation moyenne d'ail est de 6,9 kg par habitant et par an. En France, c'est 500 grammes en moyenne par ménage, soit 217 grammes par personne (1 ménage = 2,3 individus). Avec cette consommation très importante, il n'est pas rare de croiser des Coréens dont la peau est imprégnée d'une forte odeur d'ail.


Pas de matériel dans les champs, tout semble se faire à la main.

Genoux non fléchis, dos cassé dans quelques années. On voit souvent des personnes âgées marcher le corps définitivement figé à 45 degrés et obligées de s'appuyer sur une poussette pour faire péniblement quelques pas.

Ce monsieur n'est pas sur le pot mais sur un "coussin jardinier" attaché à ses hanches.


Aperçu du village de Bitdamchon où nous avons séjourné.

Ce bord de mer semble dédié à la pêche.

Les inévitables tétrapodes en béton le long de la jetée gâchent l'ensemble.

Dommage, car un café doté d'une agréable terrasse y est établi.

Au sommet du village de Bitdamchon, un joli contraste de couleurs entre l'ocre de la terre et le bleu de la mer.

Plantation manuelle sur un terrain très pentu. Mains gantées. Pas le moindre centimètre de peau n'est exposé au soleil.

Polyvalence des moyens de locomotion. Monsieur transporte Madame dans une remorque accrochée à un mini tracteur.

Madame autonome, avec de l'ail bloqué sous les pieds.

Nous sommes étonnés de trouver si peu de cultures en terrasse en Corée du Sud, contrairement à d'autres pays Asiatiques. Quand il en existe, c'est l'attraction mentionnée dans tous les guides. Arrêt quasi obligé au village de Gacheon Daraengi !

Un village qui finalement s'avère plus une étape touristique - avec restaurants, bars et points photos balisés - qu'un village rural encore en activité. Pas mal de terrasses ne sont plus cultivées.

Le labourage avec charrue à boeuf ... en fresque uniquement.

Arrêt sur la plage de Sangju décrite par le patron de notre pension comme idyllique et rivalisant avec les plages des Philippines. Plutôt jolie, mais idyllique non. C'est confirmé, côté côtes, nous n'avons pas les mêmes standards et exigences.

Pause familliale.

Balade canine. Malgré la chaleur, les 2 chiens sortent habillés.

Ambiance joyeuse.

Sur une autre plage non répertoriée dans les guides mais plus à notre goût (Sachon beach) nous avons repéré des nageurs au large. Insolite et intriguant ... les Coréens ne nageant pas, très peu ayant appris. Renseignement pris : il s'agit d'une équipe de triathlètes de Séoul venus s'entrainer sur l'île. L'exception confirme la règle. Personne d'autre qu'eux dans la grande bleue.

Perché sur une montagne à 681 m, un ermitage bouddhique (Boriam) offre une très belle vue sur le relief, les côtes, les îlots au large et la Mer du Sud. Le temple en lui-même n'est pas mémorable. C'est comme l'immobilier, nous en retenons les 3 critères essentiels : l'emplacement, l'emplacement, l'emplacement.


Passage en revue de tous les classiques. Figurines. Lanternes auxquelles des voeux sont accrochés.

Offrande. Cloche.

Dragon sur la cloche.

Une constante en Corée : les montagnes boisées.

En bas, la plage de Sangju.

A chacun son style de couvre-chef.

Le soleil tapant fort en Corée, cet accessoire nous est devenu indispensable. Par contre nous n'avons pas adopté les visières démesurées si répandues chez les Coréennes.

Choix de galurins Japonais pour nous. Chicos pour Dominique. Avec le temple Boriam comme décor.

Décontracté pour moi. Avec les îlots au large, vus depuis le mont Geumsan, juste au dessus du temple.

Outre la culture de l'ail, l'île de Namhae exploite bien entendu les ressources de la mer. Arrêt dans un petit port de pêche (Mijo). Aucun touriste. Ambiance paisible d'un dimanche après-midi.


Une créature bizarre ! Nous sommes bien d'accord - je l'espère - pour convenir que la créature bizarre c'est celle de gauche sur la photo.

Les mêmes créatures dans un aquarium attendent les clients. Pas pour nous, non merci, sans façon.

Nous passons notre tour également.

Les pins en bord de mer donnent une atmosphère méditerranéenne à cette côte.

Au loin nous distinguons des parcs aquacoles.

Gros zoom sur les parcs. A tort ou à raison ces conditions d'élevage et / ou de conservation refrènent nos envies de produits de la mer.

Nous avons été effarés par la quantité de polystyrène observée dans une crique. Au premier coup d'oeil les formes blanches pouvaient passer pour des galets ... erreur ... des déchets de polystyrène. S'il nous restait encore un peu d'envie de consommer des crustacés ou des poissons issus de cette partie de la planète, c'est désormais fini.

Les Coréens se sont pris de passion pour le café. On trouve sans difficulté des cafés aux ambiances très agréables. Voici notre pause avant de reprendre la route.

Île de Namhae. Sea, garlic and sun. Mountain also !


En route pour une autre côte à l'est de la Corée sur la mer de l'Est ou la mer du Japon ... tout dépend de quel côté on la regarde !

https://www.chroniquescoreedusud.com/post/kitchissime-c%C3%B4te-du-crabe-des-neiges

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