• Dominique et Anne Marie

Seoraksan, parc mythique à juste titre

L'un des plus beaux, des plus célèbres, des plus hauts, des plus fréquentés.

Recommandé dans tous les guides touristiques 🏆. Validé et approuvé par nos soins🥇.

Entrée nickel et léchée, on se croirait dans un grand parc de l'Ouest Américain.

En guise d'accueil, un ours noir d'Asie reconnaissable à sa collerette blanche sur le poitrail. En reste-t-il des vrais, en chair, en os, en poils dans ce massif ? Mystère. Depuis 18 mois que nous randonnons en Corée aucun mammifère n'a pointé le bout de son nez, ni de près, ni de loin.

Avant d'accéder au départ des randonnées, il faut parcourir une vaste esplanade et résister aux tentations des cafés, restaurants et boutiques.

Sympathique signalétique de moines bouddhistes. Nous déclinons l'invitation à déjeuner, nous sommes plus alléchés par les chemins de randonnée tant vantés dans les guides.

Impressionnant Bouddha en bronze, 19 m de haut avec son piédestal.

Erigée en 1997 , cette statue symbolise l'espoir d'une réunification entre le nord et le sud. On espère ce Bouddha doué de patience.

Yeux mi-clos, il semble nous inviter à la méditation. Une prochaine fois peut-être. Aujourd'hui nous sommes d'indécrottables terriens venus pour les randos !

L'objectif du 1er jour : la grotte Geumganggul, visible au milieu de la paroi rocheuse, juste au dessus des pins.

Pour y parvenir, presque 3 km de mise en jambes simplissime, quasiment sur terrain plat, le long d'un torrent aux eaux limpides et aux rochers photogéniques (Biseondae). Cadre hypnotisant, mais pas question de mollir, l'ascension nous attend.

On distingue tous les petits galets à travers l'eau claire.

Nous en prenons plein la vue. Belles montagnes saupoudrées de neige.

Belles parois découpées.

Beau torrent glougloutant.

La grotte se situe à 600 mètres au dessus du niveau de la mer. Montée à pic comme trèèès souvent en Corée.

Ces chemins très raides ne sont plus une surprise, malgré tout à chaque fois nous reprenons l'expression d'Obélix : "Ils sont fous ces ....... !" (Plusieurs réponses possibles, liste non limitative : concepteurs / aménageurs / randonneurs / bipèdes / Français / Coréens / autre / tout cela à la fois ...).

Escaliers raides itou.

Inutile de prendre de l'élan pour passer la faille, la passerelle est prévue.

Fin février, peu de vert sur les pentes, encore de la neige au sommet.

Escaliers de l'enfer ou du paradis ? Les 2 ! Pour les jambes et le palpitant c'est l'enfer.

Pour la vue c'est le paradis.

Sur le moment nous ne nous posons pas de question sur la sécurité des aménagements. Trop contents d'arriver là-haut... Après coup nous espérons que tout ceci est régulièrement inspecté.

La grotte offre une vue panoramique...

... et plongeante.


Depuis 5 ans, ce moine grimpe quotidiennement jusqu'à la grotte pour prier, accueillir les randonneurs et leur offrir une tasse de thé.

"Confiné" ici de 7 h du matin à 5 h de l'après-midi. Cela ne semble pas lui peser.

Source d'eau intégrée à la paroi de la grotte. Filtration on ne peut plus naturelle.

Traditionnels lampions fleurs de lotus et vœux.

Petite grotte.

Le retour emprunte le même parcours.

Certaines parois sont destinées à l'escalade.

Des rochers "Big Bisou" non repérés à l'aller.

Ensemble apaisant et vaste.

En Corée, difficile d'échapper au triptyque montagnes, randonnées, temples.

On ne se lasse pas de leurs peintures.

Signal de fin de partie pour aujourd'hui.

Afin d'être à pied d'oeuvre pour la randonnée du lendemain nous avons séjourné dans un drôle d'hôtel de style British basé à l'entrée du parc. Décor totalement incongru et charme désuet.

Trônes King et Queen non testés, nous n'avions pas envie de nous sentir lilliputiens.

Pour la seconde journée, l'objectif est Ulsanbawi : LA rando mythique du parc Seoraksan. Un ensemble de 6 pics culminant à 873 m. Avec leur circonférence de 4 km ils forment comme un rempart au milieu du massif.


Sur l'esplanade à proximité du temple Sinheungsa on croise d'autres moines galopins...

... et une sculpture en bronze devant l'immense Bouddha.

Le massif Ulsanbawi est visible dès le départ. Entre 7 et 8 km aller/retour, des centaines de marches à gravir (800 marches annoncées), les mêmes à redescendre ... tant qu'à faire. YAPUKA !

Impressionnant mais inoffensif.

Cela commence gentiment en pente douce, le temps d'admirer l'architecture, le paysage et la végétation.

Les escaliers annoncés.

Phobiques des hauteurs et du vide, s'abstenir.

La vue du sommet presque atteint incite à aller au bout.

Au sommet on comprend bien l'idée de rempart.

Spot photo sécurisé ... mais sans excès non plus.

Cette fois nous n'oublions pas de sortir notre drapeau Breton.

Vue panoramique.

Rocher magique.

Ramen certainement (odeur reconnaissable des nouilles instantanées), soju peut-être.

Un dernier coup d’œil avant de rebrousser chemin.

A la descente, dérapage incontrôlé de ma part sur de la neige tassée et gelée. Grosse chute sur l'épaule et douleurs qui vont avec. Il a bien fallu poursuivre jusqu'en bas avec un seul bras opérationnel. Bilan : fracture du col de l'humérus ... cela a été l'occasion de tester l'efficacité du système de soins Coréen (en pleine épidémie de coronavirus).

Pour conclure cette rando, un dernier coup d’œil au temple Sinheungsa.


Des km à pied en montagne Coréenne ça use, ça use ... mais ça offre de très beaux souvenirs.


Pour découvrir une autre randonnée cette fois sur l'île de Jeju suivez le guide

https://www.chroniquescoreedusud.com/post/ile-de-jeju-%C3%A0-l-assaut-d-hallasan

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